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La sieste entre deux matches

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Il n’est pas toujours évident de prendre le temps de faire la sieste et pourtant, elle fait partie de l’espèce humaine. Ethymologiquement, le mot sieste correspond à la récupération nécessaire six heures après le lever. Il ne faut pas s’en priver, notamment entre deux matches qui se déroulent le même jour, car elle permet d’améliorer sa vigilance et donc d’être plus performant. Mais pour en tirer tous les bienfaits, il faut suivre le bon mode d’emploi. Les conseils de François Duforez, médecin du sport et du sommeil, attaché au centre du sommeil et de la vigilance de l’Hôtel Dieu et fondateur de l’European Sleep Center.
 

Tout repos est bon à prendre

« Exploitez tous les temps morts ! Les temps morts ne sont pas morts, mais utiles. » François Duforez insiste sur les besoins qu’a le corps de se ressourcer.

« Lorsqu’on se repose, la machine humaine de ressource, elle se recale à court et moyen termes. Toutes les occasions où l’on peut stocker de l’énergie sont donc bons à prendre. »

Lorsque l’on doit disputer plusieurs matches le même jour, ce conseil s’avère d’autant plus intéressant. La sieste a notamment un effet sur l’immunitaire, sur les capacités physiques, mentales et psychomotrices. Elle permet de recharger les batteries très efficacement. D’après une étude, quelques minutes permettraient de récupérer environ trois heures de vigilance. L’idéal étant de faire la sieste dans les deux à trois heures qui précèdent son match, voilà un excellent moyen de mettre à profit une attente qui peut parfois paraître longue !

La sieste, mode d'emploi

Avant tout, elle ne doit pas être trop longue. « La durée de la sieste varie selon chacun mais elle doit être d’une demi-heure maximum. Au-delà de 40 minutes, on entre dans un phénomène très désagréable appelé l’inertie du sommeil. C’est un état dépressogène, on se réveille fatigué. Il faut donc impérativement penser à mettre une alarme, afin de ne pas dormir trop longtemps. »

Si on parvient à s’endormir, la récupération est très sensible, sur la plan physique mais aussi sur l’attention et le temps de réaction.


Si on ne s’endort pas, pas de panique : « Une sieste peut être bénéfique, même si on ne s’endort pas. L’environnement est important : l’idéal est d’être dans un endroit frais – et surtout pas le visage en plein soleil -, sans bruit et où l’on peut respirer tranquillement. On ferme les yeux, et l’organisme va naturellement aller chercher ce dont il a besoin. »


Quelques exercices de relaxation peuvent alors être profitables : respirer de manière abdominale et profonde, détendre ses muscles, connaître les postures de récupération sont autant d’apprentissages utiles pour augmenter les bienfaits de la sieste.

L'imagerie mentale pour entrer positivement dans son match

Le temps de repos peut également permettre de se recentrer sur son match à venir.

« On utilise souvent l’imagerie mentale chez le sportif de haut niveau, poursuit François Duforez. Il s’agit d’imaginer et de mettre en place des images mentales visant à être capable, par exemple, d’être bien concentré, ou d’être agressif tout en restant lucide. »

Une fois la sieste terminée, il est temps de se préparer pour entrer à nouveau sur le court. Reposé et prêt à gagner. Mais sans oublier d’effectuer un échauffement complet, afin de remettre le corps en condition et d’éviter les accidents.

Source: FFT

   
     

Heure du lever avant un match

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En cas de convocation pour un match matinal, certaines précautions sont de rigueur afin d’être à 100 % de ses capacités. Heure de lever, petit-déjeuner, échauffement…

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La sieste

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Trouver le sommeil après un match

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On entend souvent dire qu’il ne faut pas faire de sport le soir, l’exercice retardant l’endormissement. Pourtant dans certains cas, pas le choix ! Un match…

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Blessures courantes

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En tennis, il est difficile de s’économiser. Pour le pratiquer, il faut donc être en bonne forme physique et bien s’échauffer, comme l’explique le docteur Gilles…

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Les ampoules, prévention et soins

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Les ampoules, notamment à la main, constitue une blessure fréquente chez le joueur de tennis. En effet, lorsque le pratiquant change de raquettes, certains appuis sont…

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Eviter les crampes

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Angoisses récurrentes du tennisman en pleine « perf », les crampes peuvent être évitées en suivant quelques règles de base. (par Etienne Barbiche) …

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Le tennis elbow

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Son nom l’indique : le tennis elbow est une blessure spécifique au tennis, et malheureusement assez courante. D’où vient-elle ? Comment la prévenir, comment la…

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L’entorse de la cheville

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Les entorses peuvent survenir quel que soit l’âge et le niveau de pratique.

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Les lésions musculaires

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Des accidents musculaires peuvent survenir au tennis. Cependant, la déchirure musculaire n’existe pas chez les jeunes, uniquement chez les professionnels ou le pratiquant…

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Intérêt d’une pratique régulière

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En plus de son aspect purement physique et des bénéfices évidents qui en découlent comme la dépense énergétique, le développement des muscles, le travail en cardio ou encore l’impact sur la coordination, le tennis est une activité « ludique et conviviale », comme le souligne Bernard Pestre, DTN adjoint en charge de la Formation et de l’Enseignement.
Autant d’excellentes raisons de jouer au tennis, sur lesquelles nous vous proposons de vous pencher au travers de ces fiches pédagogiques.

Que vous vous entraîniez plusieurs fois par semaine ou soyez adeptes du rituel double du dimanche matin que vous ne rateriez pour rien au monde, vous l’avez expérimenté de près : au tennis, plus on joue, meilleur l’on est et plus on prend de plaisir. Autrement dit : vous avez tout intérêt à pratiquer votre activité physique préférée régulièrement ! « L’intérêt principal par rapport à une pratique trop ponctuelle, confirme le DTN adjoint Bernard Pestre, c’est de progresser. Parce qu’il faut quand même pratiquer pas mal pour arriver à s’amuser, à se renvoyer la balle. »

Or l’un des principaux « plus » du tennis par rapport à d’autres activités physiques recommandées dans le cadre d’une pratique santé/bien-être est l’aspect ludique intrinsèque au sport : la convivialité au club-house, les cours en groupe, jouer avec la balle, compter les points ou pas… Par ailleurs, plus votre pratique sera régulière, plus les divers bienfaits sur votre organisme offerts par le tennis seront visibles.

Et ces bienfaits sont multiples ! Si vous pratiquez au moins une fois par semaine, voici les différents aspects sur lesquels vous allez progresser :

Sur le plan cardio-vasculaire

La beauté du tennis, c’est que l’on ne sait jamais quand le match va finir ! Ce qui en fait un parfait sport d’endurance, pour apprendre au cœur à travailler à un rythme bas. Puis à repartir dans les tours sur certaines accélérations dignes d’un sprint. La récupération tient également un rôle important.

Sur le plan de la perte de calories

Le tennis ne fait pas tout, bien sûr. Mais une pratique régulière, associée à une bonne hygiène de vie et à une attention particulière portée à la nutrition, vous aidera à perdre du poids. Principalement grâce à la dépense d’énergie consentie. Ainsi, lors d’un match, vous « brûlerez » en moyenne de 400 à 600 Kcal/h.

Sur le plan de la musculature

Le tennis est le sport complet par excellence. Il fait travailler des pieds à la tête ; littéralement : du bas du corps au buste en passant par le dos et les bras. Résultat : avec lui, on se muscle tout le corps et l’on développe la masse musculaire en puissance.

Sur le plan de la coordination

Le principe même du tennis –un seul rebond autorisé pour la balle- en fait un sport où la coordination est primordiale, notamment entre le bas du corps et le bras. Courses rapides et lentes s’enchaînant et le corps y étant perpétuellement en mouvement, le tennis est également un moyen de développer cette coordination.

Sur le plan de la concentration

Faire le vide autour de soi, être dans sa bulle : au tennis, outre l’adversaire, on lutte aussi bien souvent avec soi-même et il est essentiel de repousser les pensées parasites. La moindre saute de concentration et d’attention peut également ouvrir une brèche tactique et être fatale au panneau de score. C’est pourquoi le tennis constitue également une bonne école de la concentration.

En résumé

Une pratique régulière du tennis aura un impact direct –et positif- sur votre santé et votre forme. « Des études ont prouvé que le sport diminuait le risque de récidives, ajoute Bernard Pestre, et prévenait les risques de pas mal de maladies, notamment l’obésité et certaines maladies cardio-vasculaires. »

Source: FFT

    

 

 
   

Développement de la concentration

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Mettre en place une stratégie et tenir jusqu’au bout son plan de jeu, quelle que soit la durée de la partie : voilà qui montre bien combien la pratique du tennis nécessite des capacités de concentration élevées. Elle les entretient, les développe même et permet également de gagner en patience.
 

Rester dans son match

Ah, cette petite voix qui nous glisse que la double faute est inévitable. Ou encore ce bruit de l’autre côté du grillage qui nous obnubile. Ce petit quelque chose qui nous fait sortir –même momentanément- du match, on le connaît tous. Et l’on sait bien combien il peut coûter cher au panneau de score. Car la concentration, au tennis, c’est primordial !

Or cet élément peut se travailler. De manière simple et ludique :

  • en comptant les points : tout simplement, oui ! Cela permet de rester dans le match, concentré sur son objectif de gagner le point, le jeu, le set.
  • en se fixant comme objectif de mettre la balle hors de portée de l’adversaire, systématiquement.
  • en faisant un concours d’échanges, à deux, à quatre ou à plus : chaque binôme essaie de tenir la balle le plus longtemps dans le court et d’accomplir le plus grand nombre d’échanges.
  • en visant des cibles placées sur le terrain le plus grand nombre de fois possible.

« À partir du moment où on fait les efforts pour remettre la balle dans le court, explique le DTN adjoint Bernard Pestre, on travaille vraiment sa concentration. » C’est pour cela qu’il est primordial, que l’on s’amuse ou que l’on soit en plein match homologué de ne pas négliger les périodes de repos. « Il faut aussi des temps de récupération, poursuit le responsable de la Formation et de l’Enseignement à la FFT. Il faut décompresser à un moment, sous peine d’imploser ! »

A chacun sa concentration

Il existe en fait pratiquement autant de manières de se concentrer que de personnalités sur un terrain. Ou plus exactement des objectifs divers que peut se fixer le pratiquant : « Celui qui vient pour se défouler, détaille Bernard Pestre, eh bien il va se concentrer sur son objectif de défoulement. Celui qui vient pour travailler des coups va se concentrer sur sa technique parce que le prof lui a dit de préparer la raquette plus haut ou plus tôt ou de mettre le pied gauche de telle façon : il va se concentrer sur la tâche. Celui qui est davantage « joueur » va se concentrer sur le résultat, c’est-à-dire : j’ai bien eu mon adversaire parce que je lui ai fait une amortie ou un lob, il n’a pas réussi à l’avoir ! »

Se vider la tête

Pendant que l’on est concentré sur son objectif, on ne pense à rien d’autre ! Et c’est bien là l’une des autres vertus du tennis, celle de permettre de se vider la tête. « Car du coup, indique Bernard Pestre, on est sur ce qu’on fait, on oublie le reste. Et il me semble que ça, c’est un des atouts du tennis par rapport à d’autres activités où finalement on n’est pas capté par un jeu, par une balle. »

D’autant que –et ce n’est pas le dernier des atouts du tennis !- on y travaille également le mental, puisque pour rester concentré sur son objectif, notamment tactique, il faut être fort dans sa tête. Se battre contre son adversaire, mais aussi contre soi-même.

Source: FFT

   

  

Parents, aidez vos enfants à bien se comporter

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Suivez ces bons conseils pour donner le bon exemple à vos enfants.

Les "Techniques" de la Bonne Attitude

• Soutenez votre enfant sans jamais intervenir durant les parties
La compétition est par nature une source de stress. C’est une remise en cause personnelle, un « examen » lors de chaque match. L’enfant a besoin de sentir que ses parents le soutiennent et souhaitent sa réussite.

• N’intervenez ou ne conseillez pas votre enfant pendant toute la durée de la partie
Il est interdit par le règlement de conseiller un joueur en tournoi individuel. De plus, la capacité à résoudre les problèmes posés par l’adversaire est un élément prépondérant dans la formation d’un joueur. Il est donc vain d’essayer d’acquérir une ou deux victoires supplémentaires par des conseils, au détriment de la formation à long terme.

• N’augmentez pas, par votre attitude, le stress généré par la compétition
Chaque attitude, chaque mot est perçu et ressenti très précisément par un joueur sur le court. Une attitude nerveuse et anxieuse de votre part aura un effet néfaste sur lui. Restez serein ou bien n’assistez pas aux matchs…

• Respectez les adversaires de votre enfant ainsi que leurs parents : les plus jeunes vous regardent et suivent votre exemple !
Il est important d’avoir des relations « normales » avec les adversaires de ses enfants, ainsi qu’avec leurs parents. Instaurer un climat tendu et hostile ne ferait qu’accentuer la pression sur l’enfant, qui ne se donnerait ainsi pas le droit de perdre. Avoir une attitude désobligeante avec les personnes impliquées dans la compétition inciterait votre enfant à agir de même.

• Acceptez les décisions des arbitres ou juges-arbitres
C’est en vivant les péripéties d’un match et en acceptant les décisions arbitrales que le caractère de votre enfant se forgera, et qu’il tirera pleinement profit de son expérience sportive.

• Félicitez votre enfant lorsqu’il a un bon comportement sur le court
Ne laissez pas passer les mauvais comportements (jets de raquette, de balles, cris, insultes, etc.), car cela devient souvent une bien mauvaise habitude.

• Fixez des objectifs à la mesure de votre enfant
Un ratio victoires/défaites de 2-1 est habituellement défini comme le minimum pour entretenir confiance et motivation. Il est donc important de choisir pour l’enfant des compétitions qui lui permettent de rester globalement dans ce rapport. Par ailleurs, les objectifs de résultats et de classement, fixés avec l’entraîneur, doivent avant tout être réalistes. En effet, des objectifs trop élevés s’avèrent être une source de stress supplémentaire et de démotivation, car ils ne sont jamais atteints.

Les "Comportements" de la Bonne Attitude

• Développez l’esprit sportif de votre enfant et adhérez aux valeurs du tennis
L’agressivité et le courage ne sont pas synonymes de haine. « L’esprit sport », préconisé depuis plusieurs années dans le Club Junior, doit être à la base de l’éducation sportive, et le respect des autres une valeur incontournable.

• Entretenez le plaisir de la compétition chez votre enfant. La compétition doit rester un jeu !
L’enfant doit vivre le tournoi comme un moment privilégié. Pour entretenir la motivation, il est indispensable que l’enfant gagne plus souvent qu’il ne perd. Il faut donc choisir les tournois en conséquence, en accord avec l’entraîneur.

• Faites comprendre que le jeu prime sur l’enjeu
Chaque victoire doit certes être accueillie avec joie, mais aussi avec lucidité quant à la performance réelle du joueur et à la valeur de l’adversaire. Si les victoires sont trop glorifiées, il sera impossible de dédramatiser la défaite, car l’enfant ressentira l’attente familiale de manière pesante. Les défaites, même les plus amères, ne doivent pas être considérées comme des catastrophes, mais comme des étapes nécessaires à la formation du joueur. Dans tous les cas, il ne faut jamais utiliser le sarcasme pour soi-disant « motiver » votre enfant. En général, l’effet obtenu est inverse.

• Chaque enfant est unique : évitez les comparaisons
Chaque enfant évolue à son rythme, et la hiérarchie sportive entre les joueurs peut sans cesse être bouleversée. Il faut préparer l’enfant à cette évolution, afin qu’il ne vive pas la réussite d’un camarade comme un échec.

• Développez progressivement l’autonomie de votre enfant
Ne pas oublier que, sur le court, celui-ci sera seul pour faire les bons choix. Pour permettre à l’enfant de s’épanouir, le tennis est un moyen idéal, car il apprend à l’enfant à prendre ses propres décisions et à assumer ses forces et ses faiblesses. Il faut donc éviter de penser à sa place et le laisser évoluer à son rythme.

• Félicitez votre enfant lorsqu’il a un bon comportement hors du court
Le bon comportement est la première chose à souligner à la sortie du terrain, avant la victoire, la défaite ou même le niveau de jeu.

• Participez à la vie du club en fonction de vos disponibilités
Afin d’être bien intégré au milieu dans lequel évolue son enfant, il peut être opportun de proposer ses services au club pour des animations, des accompagnements d’équipes, ou toute autre activité qui pourrait être utile aux dirigeants du club.

• Restez positif après une défaite
Limitez-vous essentiellement au comportement général, le domaine technique et tactique étant du ressort de l’entraîneur. Après une défaite, un enfant peut être découragé à sa sortie du court. Il n’est pas nécessaire d’en « rajouter », mais au contraire de mettre en valeur les points positifs du match, essentiellement sur son comportement si celui-ci a été bon. L’aspect technique doit être analysé plus tard, avec l’aide de l’entraîneur.

• Ne cherchez pas à vous réaliser au travers des performances de votre enfant
Votre enfant doit vivre le tennis comme sa propre passion. Si ce n’est pas le cas, la désillusion sera grande pour les parents dès qu’il sera en âge d’être autonome. Par ailleurs, il ne faut surtout pas ajouter une pression supplémentaire, en insistant sur le temps et l’argent investis pour que l’enfant joue au tennis. En revanche, si l’investissement de l’enfant n’est pas à la hauteur des efforts consentis, une franche discussion s’impose…

Le "Physique" pour une Bonne Attitude

• Veillez au suivi médical régulier de votre enfant
Faites-lui passer une visite médicale deux fois par an. Vous obtiendrez ainsi la délivrance du certificat de non contre-indication à la pratique du tennis en compétition, associé éventuellement à un certificat de double ou de triple surclassement.

• Veillez à ce que votre enfant ait, au quotidien, une bonne alimentation
Celle-ci permet d’assurer sa croissance et de faire face aux dépenses énergétiques induites par le sport. Son alimentation doit être variée. N’oubliez pas de lui faire manger des fruits et des légumes (vitamines), ainsi que de la viande rouge (fer).

• Soyez vigilants quant à son alimentation en compétition
Adaptez son alimentation afin de répondre aux besoins spécifiques de l’organisme, pendant et après l’effort.

• Respectez le rythme de votre enfant
Chaque âge représente une étape importante dans le développement du corps humain. Il est important de ne pas sauter les étapes.

• Soyez à l’écoute, et toujours vigilant quant à ses plaintes et à ses remarques
Quand votre enfant se plaint d’être fatigué ou d’avoir mal quelque part, ne le prenez pas à la légère.

• Veillez à ce que votre enfant ait une bonne hygiène dentaire
Qu’il se brosse les dents deux fois par jour. Une mauvaise hygiène dentaire peut être la cause de nombreux problèmes physiques (maux de dos, blessures, tendinites, etc.). Il doit également consulter son dentiste au moins une fois par an.

• Achetez à votre enfant un matériel adapté à sa morphologie
N’hésitez pas à demander conseil à son entraîneur pour l’achat du matériel (raquette, chaussures, chaussettes, grip, etc.).

Source: FFT

  

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